Amelanchier
amélanchier
| Mineuse | Mine | Distribution | Phénologie | Nymphose |
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| Bucculatrix bechsteinella | Petite mine en forme de crochet, généralement dans une aisselle. Excrétas en une ligne médiane très épaisse. Les larves quittent la mine par un trou irrégulier pour vivre librement sur la feuille. |
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| Callisto pfaffenzelleri | La mine commence au bord de la feuille. À partir de là, commence une petite (<1,5 cm) mine tentiforme en face inférieure présentant seulement de faibles plis. La larve la plus âgée vit librement sous le bord d'une feuille retournée, parfois aussi entre des feuilles attachées par des fils de soie. |
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| Coleophora hemerobiella |
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| Coleophora serratella |
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| Coleophora trigeminella |
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| Leucoptera malifoliella | Mine vésiculeuse assez grande, circulaire, sans trace d'une galerie initiale. La mine présent un centre sombre autour duquel les excrétas, collés à l'épiderme supérieur, sont nettement disposés en arcs. |
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| Lyonetia clerkella | Longue à très longue galerie bilatérale mince, non associée aux nervures ou au bord de la feuille. La mine traverse facilement la nervure principale et se recoupe souvent ; les parties coupées de la feuille meurent généralement. Excrétas en une fine ligne médiane. La larve est exceptionnellement mince ; par conséquent, la partie de la mine exempte d’excrétas une fois celle-ci abandonnée est beaucoup plus longue que dans les mines de Stigmella (>3 fois plus longue que large). |
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| Neocoenorrhinus pauxillus | La femelle sectionne le pétiole après la ponte, de sorte que la feuille se casse, commence à flétrir et finit par tomber. Les feuilles restent vertes longtemps après. La larve fore la nervure principale et, de là, creuse de larges galeries et des vésicules bilatérales dans le limbe ; les excrétas sont dispersés dans la mine. Souvent plusieurs larves dans une feuille. |
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| Parornix anglicella | La mine commence par une coquille d'œuf plate et irisée. Au début, une petite galerie épidermique, suivie d’une vésicule (qui la recouvre généralement) peu profonde en face inférieure dans la pointe d'un lobe de feuille. Dans les mines fraîches, l'épiderme inférieur est gris clair avec de petites taches brun clair, mais il brunit rapidement. La larve dépose de la soie dans la mine, qui se contracte. L'épiderme inférieur se chiffonne mais ne présente pas vraiment de longs plis. Rapidement, la larve commence à manger le parenchyme palissadique, ce qui fait que la feuille devient brune sur la face supérieure. Excrétas en grains détachés. Au bout d'un certain temps, la larve quitte la mine et va vivre librement sous un lobe de feuille plié vers le bas, maintenu en place par de la soie. Là encore, la feuille est rongée jusqu'au parenchyme palissadique, ce qui provoque à nouveau un brunissement. |
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| Phyllonorycter blancardella | Mine tentiforme en face inférieure avec un épiderme jaune-vert présentant plusieurs petits plis. En général, les excrétas sont regroupés dans un coin de la mine, mais il arrive qu'une petite partie soit incorporée dans la paroi du cocon. |
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| Phyllonorycter corylifoliella | Mine tentiforme épidermique argentée en face supérieure, centrée sur la nervure principale ou une nervure latérale épaisse. Contrairement à Ph. leucographella, avec laquelle cette espèce partage de nombreuses plantes hôtes, l'épiderme de la mine est moucheté de gouttelettes d’excrétas brun foncé. Il n'y a pas de plis jusqu'à ce que la feuille soit fortement contractée. Les jeunes mines ressemblent à une traînée argentée au-dessus d'une nervure. |
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| Phyllonorycter cydoniella | Mine tentiforme allongée en face inférieure avec un et un seul pli prononcé dans l'épiderme inférieur. Avant l’émergence, la nymphe sort à mi-corps de la mine à travers la paroi inférieure de la mine. |
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| Phyllonorycter mespilella | Mine tentiforme jaune-vert en face inférieure, de 20-32 mm de long, avec plusieurs plis longitudinaux fins dans l'épiderme. En général, la mine est allongée et se trouve entre deux nervures latérales. La chrysalide, de couleur brun-rouge à marron, repose dans un léger cocon blanc sans excrétas : les excrétas ne sont pas en tas, mais forment une ligne de grains isolés derrière le cocon. Avant l'émergence, la nymphe sort généralement à mi-corps de la mine à travers l'épiderme inférieur. |
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| Recurvaria nanella | Étroite galerie brunâtre ramifiée, parfois étoilée, très translucide, parfois longue, presque sans excrétas. Excrétas éjectés par quelques petits orifices, généralement proches d'une nervure. Seules les jeunes larves sont mineuses. |
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| Rhamphus oxyacanthae | Mine en face supérieure, généralement très petite, en forme de poire, en grande partie remplie d’excrétas brun-rouge. Souvent plusieurs mines dans une feuille. Sur l'aubépine notamment, les mines prennent un aspect complètement différent en automne. On a alors des vésicules bilatérales grises, assez grandes, avec de fins grains d’excrétas noirs dispersés. |
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| Stigmella hybnerella | Au début, une galerie très étroite avec une ligne d’excrétas assez large et continue, qui laisse toujours un étroit bord dégagé ; la galerie serpente librement à travers la feuille. Cette galerie initiale se transforme soudainement, généralement avec un changement de direction, en une mine vésiculeuse, généralement le long du bord de la feuille. |
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| Stigmella magdalenae | Galerie étroite d'un bout à l'autre et concentrée sur une petite surface, suivant parfois le bord de la feuille, plus souvent une nervure épaisse, sur une certaine distance. Excrétas en une ligne centrale étroite et régulièrement interrompue. Dans les feuilles épaisses, la galerie est plus courte et la ligne d’excrétas est plus large. |
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| Stigmella mespilicola | Galerie bilatérale plutôt courte, s'élargissant d’abord progressivement, puis davantage à la fin, formant rapidement une vésicule allongée. Excrétas en une ligne centrale occupant environ 1/3 de la largeur de la galerie. |
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| Stigmella oxyacanthella | Longue galerie, s'élargissant à peine, serpentant librement dans la feuille, sans être gênée par les nervures. Dans les feuilles épaisses exposées au soleil, les mines peuvent être beaucoup plus courtes, en particulier sur Cotoneaster, Malus et Pyrus. Excrétas bruns en arcs. |
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| Stigmella sorbi | Au début, une très mince galerie sinueuse de 15 à 20 mm. La première partie ne contient pas particulièrement beaucoup d’excrétas, contrairement à la deuxième. La galerie se transforme sans transition en une vésicule avec des excrétas épars ; dans les grandes feuilles, cette vésicule est presque circulaire. En général, la mine ne croise pas la nervure principale, mais elle peut occuper la majeure partie d’une foliole. Souvent plusieurs mines dans une feuille. |
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Petite mine en forme de crochet, généralement dans une aisselle. Excrétas en une ligne médiane très épaisse. Les larves quittent la mine par un trou irrégulier pour vivre librement sur la feuille.
La mine commence au bord de la feuille. À partir de là, commence une petite (<1,5 cm) mine tentiforme en face inférieure présentant seulement de faibles plis. La larve la plus âgée vit librement sous le bord d'une feuille retournée, parfois aussi entre des feuilles attachées par des fils de soie.
Mine vésiculeuse assez grande, circulaire, sans trace d'une galerie initiale. La mine présent un centre sombre autour duquel les excrétas, collés à l'épiderme supérieur, sont nettement disposés en arcs.
Longue à très longue galerie bilatérale mince, non associée aux nervures ou au bord de la feuille. La mine traverse facilement la nervure principale et se recoupe souvent ; les parties coupées de la feuille meurent généralement. Excrétas en une fine ligne médiane. La larve est exceptionnellement mince ; par conséquent, la partie de la mine exempte d’excrétas une fois celle-ci abandonnée est beaucoup plus longue que dans les mines de Stigmella (>3 fois plus longue que large).
La femelle sectionne le pétiole après la ponte, de sorte que la feuille se casse, commence à flétrir et finit par tomber. Les feuilles restent vertes longtemps après. La larve fore la nervure principale et, de là, creuse de larges galeries et des vésicules bilatérales dans le limbe ; les excrétas sont dispersés dans la mine. Souvent plusieurs larves dans une feuille.
La mine commence par une coquille d'œuf plate et irisée. Au début, une petite galerie épidermique, suivie d’une vésicule (qui la recouvre généralement) peu profonde en face inférieure dans la pointe d'un lobe de feuille. Dans les mines fraîches, l'épiderme inférieur est gris clair avec de petites taches brun clair, mais il brunit rapidement. La larve dépose de la soie dans la mine, qui se contracte. L'épiderme inférieur se chiffonne mais ne présente pas vraiment de longs plis. Rapidement, la larve commence à manger le parenchyme palissadique, ce qui fait que la feuille devient brune sur la face supérieure. Excrétas en grains détachés. Au bout d'un certain temps, la larve quitte la mine et va vivre librement sous un lobe de feuille plié vers le bas, maintenu en place par de la soie. Là encore, la feuille est rongée jusqu'au parenchyme palissadique, ce qui provoque à nouveau un brunissement.
Mine tentiforme en face inférieure avec un épiderme jaune-vert présentant plusieurs petits plis. En général, les excrétas sont regroupés dans un coin de la mine, mais il arrive qu'une petite partie soit incorporée dans la paroi du cocon.
Mine tentiforme épidermique argentée en face supérieure, centrée sur la nervure principale ou une nervure latérale épaisse. Contrairement à Ph. leucographella, avec laquelle cette espèce partage de nombreuses plantes hôtes, l'épiderme de la mine est moucheté de gouttelettes d’excrétas brun foncé. Il n'y a pas de plis jusqu'à ce que la feuille soit fortement contractée. Les jeunes mines ressemblent à une traînée argentée au-dessus d'une nervure.
Mine tentiforme allongée en face inférieure avec un et un seul pli prononcé dans l'épiderme inférieur. Avant l’émergence, la nymphe sort à mi-corps de la mine à travers la paroi inférieure de la mine.
Mine tentiforme jaune-vert en face inférieure, de 20-32 mm de long, avec plusieurs plis longitudinaux fins dans l'épiderme. En général, la mine est allongée et se trouve entre deux nervures latérales. La chrysalide, de couleur brun-rouge à marron, repose dans un léger cocon blanc sans excrétas : les excrétas ne sont pas en tas, mais forment une ligne de grains isolés derrière le cocon. Avant l'émergence, la nymphe sort généralement à mi-corps de la mine à travers l'épiderme inférieur.
Étroite galerie brunâtre ramifiée, parfois étoilée, très translucide, parfois longue, presque sans excrétas. Excrétas éjectés par quelques petits orifices, généralement proches d'une nervure. Seules les jeunes larves sont mineuses.
Mine en face supérieure, généralement très petite, en forme de poire, en grande partie remplie d’excrétas brun-rouge. Souvent plusieurs mines dans une feuille. Sur l'aubépine notamment, les mines prennent un aspect complètement différent en automne. On a alors des vésicules bilatérales grises, assez grandes, avec de fins grains d’excrétas noirs dispersés.
Au début, une galerie très étroite avec une ligne d’excrétas assez large et continue, qui laisse toujours un étroit bord dégagé ; la galerie serpente librement à travers la feuille. Cette galerie initiale se transforme soudainement, généralement avec un changement de direction, en une mine vésiculeuse, généralement le long du bord de la feuille.
Galerie étroite d'un bout à l'autre et concentrée sur une petite surface, suivant parfois le bord de la feuille, plus souvent une nervure épaisse, sur une certaine distance. Excrétas en une ligne centrale étroite et régulièrement interrompue. Dans les feuilles épaisses, la galerie est plus courte et la ligne d’excrétas est plus large.
Galerie bilatérale plutôt courte, s'élargissant d’abord progressivement, puis davantage à la fin, formant rapidement une vésicule allongée. Excrétas en une ligne centrale occupant environ 1/3 de la largeur de la galerie.
Longue galerie, s'élargissant à peine, serpentant librement dans la feuille, sans être gênée par les nervures. Dans les feuilles épaisses exposées au soleil, les mines peuvent être beaucoup plus courtes, en particulier sur Cotoneaster, Malus et Pyrus. Excrétas bruns en arcs.
Au début, une très mince galerie sinueuse de 15 à 20 mm. La première partie ne contient pas particulièrement beaucoup d’excrétas, contrairement à la deuxième. La galerie se transforme sans transition en une vésicule avec des excrétas épars ; dans les grandes feuilles, cette vésicule est presque circulaire. En général, la mine ne croise pas la nervure principale, mais elle peut occuper la majeure partie d’une foliole. Souvent plusieurs mines dans une feuille.