Cydonia
cognassier (1)
| Mineuse | Mine | Distribution | Phénologie | Nymphose |
|---|---|---|---|---|
| Bucculatrix bechsteinella | Petite mine en forme de crochet, généralement dans une aisselle. Excrétas en une ligne médiane très épaisse. Les larves quittent la mine par un trou irrégulier pour vivre librement sur la feuille. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Coleophora hemerobiella |
🇧🇪
🇫🇷
|
|||
| Coleophora prunifoliae |
🇧🇪
🇫🇷
|
|||
| Coleophora serratella |
🇧🇪
🇫🇷
|
|||
| Coleophora spinella |
🇧🇪
🇫🇷
|
|||
| Coleophora violacea |
🇧🇪
🇫🇷
|
|||
| Leucoptera malifoliella | Mine vésiculeuse assez grande, circulaire, sans trace d'une galerie initiale. La mine présent un centre sombre autour duquel les excrétas, collés à l'épiderme supérieur, sont nettement disposés en arcs. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Lyonetia clerkella | Longue à très longue galerie bilatérale mince, non associée aux nervures ou au bord de la feuille. La mine traverse facilement la nervure principale et se recoupe souvent ; les parties coupées de la feuille meurent généralement. Excrétas en une fine ligne médiane. La larve est exceptionnellement mince ; par conséquent, la partie de la mine exempte d’excrétas une fois celle-ci abandonnée est beaucoup plus longue que dans les mines de Stigmella (>3 fois plus longue que large). |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Lyonetia prunifoliella | Une cavité se forme autour du lieu d’oviposition, qui laisse souvent un trou dans la feuille. De là part une étroite galerie sinueuse s'élargissant à peine, largement occupée par une large ligne d’excrétas brun-rouge. La galerie se transforme soudainement en une large vésicule bilatérale, le plus souvent au bord de la feuille. La larve peut quitter une mine et poursuivre ailleurs, éventuellement sur une autre feuille. Même la première vésicule peut déjà se trouver sur une 'autre feuille. Excrétas épars, en grains ovales. La plupart des excrétas sont éjectés par des fentes en arc le long du bord extérieur de la vésicule, et restent souvent accrochés en brins dans des fils de soie sous la feuille. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Neocoenorrhinus pauxillus | La femelle sectionne le pétiole après la ponte, de sorte que la feuille se casse, commence à flétrir et finit par tomber. Les feuilles restent vertes longtemps après. La larve fore la nervure principale et, de là, creuse de larges galeries et des vésicules bilatérales dans le limbe ; les excrétas sont dispersés dans la mine. Souvent plusieurs larves dans une feuille. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Phyllonorycter corylifoliella | Mine tentiforme épidermique argentée en face supérieure, centrée sur la nervure principale ou une nervure latérale épaisse. Contrairement à Ph. leucographella, avec laquelle cette espèce partage de nombreuses plantes hôtes, l'épiderme de la mine est moucheté de gouttelettes d’excrétas brun foncé. Il n'y a pas de plis jusqu'à ce que la feuille soit fortement contractée. Les jeunes mines ressemblent à une traînée argentée au-dessus d'une nervure. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Phyllonorycter cydoniella | Mine tentiforme allongée en face inférieure avec un et un seul pli prononcé dans l'épiderme inférieur. Avant l’émergence, la nymphe sort à mi-corps de la mine à travers la paroi inférieure de la mine. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Phyllonorycter hostis | Mine tentiforme en face inférieure, longue de 13 à 15 mm, avec plusieurs plis longitudinaux. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Phyllonorycter leucographella | Petite galerie épidermique traversant la nervure principale, s'élargissant en une mine tentiforme en face supérieure, d'abord épidermique, argentée, puis très contractée. Excrétas en fins grains brillants, la plupart du temps en ligne au-dessus de la nervure principale, rarement en un tas dans un coin de la mine. L'épiderme de la mine présente de nombreuses taches jaunes, mais pas de taches noires, comme chez Ph. corylifoliella. La mine, contrairement à Ph. corylifoliella, n'a pas de mine intérieure |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Phyllonorycter mespilella | Mine tentiforme jaune-vert en face inférieure, de 20-32 mm de long, avec plusieurs plis longitudinaux fins dans l'épiderme. En général, la mine est allongée et se trouve entre deux nervures latérales. La chrysalide, de couleur brun-rouge à marron, repose dans un léger cocon blanc sans excrétas : les excrétas ne sont pas en tas, mais forment une ligne de grains isolés derrière le cocon. Avant l'émergence, la nymphe sort généralement à mi-corps de la mine à travers l'épiderme inférieur. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Phyllonorycter oxyacanthae | Assez petite mine tentiforme en face inférieure avec un épiderme jaune-vert présentant plusieurs plis. Excrétas en un tas dans le coin distal de la mine. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Phyllonorycter sorbi | Mine tentiforme jaune-vert en face inférieure, avec plusieurs plis prononcés dans l'épiderme. Sur Sorbus, la mine est parallèle au bord de la feuille, tandis que sur Prunus, elle se trouve souvent entre deux nervures latérales. Excrétas en un tas dans la mine. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Recurvaria nanella | Étroite galerie brunâtre ramifiée, parfois étoilée, très translucide, parfois longue, presque sans excrétas. Excrétas éjectés par quelques petits orifices, généralement proches d'une nervure. Seules les jeunes larves sont mineuses. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Rhamphus oxyacanthae | Mine en face supérieure, généralement très petite, en forme de poire, en grande partie remplie d’excrétas brun-rouge. Souvent plusieurs mines dans une feuille. Sur l'aubépine notamment, les mines prennent un aspect complètement différent en automne. On a alors des vésicules bilatérales grises, assez grandes, avec de fins grains d’excrétas noirs dispersés. |
🇫🇷
|
||
| Stigmella incognitella | Petite galerie compacte, généralement dans une aisselle, s'élargissant souvent assez nettement vers la fin. Mine souvent de couleur orange. Excrétas en une large ligne centrale irrégulière. Souvent dans des îlots verts |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Stigmella oxyacanthella | Longue galerie, s'élargissant à peine, serpentant librement dans la feuille, sans être gênée par les nervures. Dans les feuilles épaisses exposées au soleil, les mines peuvent être beaucoup plus courtes, en particulier sur Cotoneaster, Malus et Pyrus. Excrétas bruns en arcs. |
🇧🇪
🇫🇷
|
Petite mine en forme de crochet, généralement dans une aisselle. Excrétas en une ligne médiane très épaisse. Les larves quittent la mine par un trou irrégulier pour vivre librement sur la feuille.
Mine vésiculeuse assez grande, circulaire, sans trace d'une galerie initiale. La mine présent un centre sombre autour duquel les excrétas, collés à l'épiderme supérieur, sont nettement disposés en arcs.
Longue à très longue galerie bilatérale mince, non associée aux nervures ou au bord de la feuille. La mine traverse facilement la nervure principale et se recoupe souvent ; les parties coupées de la feuille meurent généralement. Excrétas en une fine ligne médiane. La larve est exceptionnellement mince ; par conséquent, la partie de la mine exempte d’excrétas une fois celle-ci abandonnée est beaucoup plus longue que dans les mines de Stigmella (>3 fois plus longue que large).
Une cavité se forme autour du lieu d’oviposition, qui laisse souvent un trou dans la feuille. De là part une étroite galerie sinueuse s'élargissant à peine, largement occupée par une large ligne d’excrétas brun-rouge. La galerie se transforme soudainement en une large vésicule bilatérale, le plus souvent au bord de la feuille. La larve peut quitter une mine et poursuivre ailleurs, éventuellement sur une autre feuille. Même la première vésicule peut déjà se trouver sur une 'autre feuille. Excrétas épars, en grains ovales. La plupart des excrétas sont éjectés par des fentes en arc le long du bord extérieur de la vésicule, et restent souvent accrochés en brins dans des fils de soie sous la feuille.
La femelle sectionne le pétiole après la ponte, de sorte que la feuille se casse, commence à flétrir et finit par tomber. Les feuilles restent vertes longtemps après. La larve fore la nervure principale et, de là, creuse de larges galeries et des vésicules bilatérales dans le limbe ; les excrétas sont dispersés dans la mine. Souvent plusieurs larves dans une feuille.
Mine tentiforme épidermique argentée en face supérieure, centrée sur la nervure principale ou une nervure latérale épaisse. Contrairement à Ph. leucographella, avec laquelle cette espèce partage de nombreuses plantes hôtes, l'épiderme de la mine est moucheté de gouttelettes d’excrétas brun foncé. Il n'y a pas de plis jusqu'à ce que la feuille soit fortement contractée. Les jeunes mines ressemblent à une traînée argentée au-dessus d'une nervure.
Mine tentiforme allongée en face inférieure avec un et un seul pli prononcé dans l'épiderme inférieur. Avant l’émergence, la nymphe sort à mi-corps de la mine à travers la paroi inférieure de la mine.
Mine tentiforme en face inférieure, longue de 13 à 15 mm, avec plusieurs plis longitudinaux.
Petite galerie épidermique traversant la nervure principale, s'élargissant en une mine tentiforme en face supérieure, d'abord épidermique, argentée, puis très contractée. Excrétas en fins grains brillants, la plupart du temps en ligne au-dessus de la nervure principale, rarement en un tas dans un coin de la mine. L'épiderme de la mine présente de nombreuses taches jaunes, mais pas de taches noires, comme chez Ph. corylifoliella. La mine, contrairement à Ph. corylifoliella, n'a pas de mine intérieure
Mine tentiforme jaune-vert en face inférieure, de 20-32 mm de long, avec plusieurs plis longitudinaux fins dans l'épiderme. En général, la mine est allongée et se trouve entre deux nervures latérales. La chrysalide, de couleur brun-rouge à marron, repose dans un léger cocon blanc sans excrétas : les excrétas ne sont pas en tas, mais forment une ligne de grains isolés derrière le cocon. Avant l'émergence, la nymphe sort généralement à mi-corps de la mine à travers l'épiderme inférieur.
Assez petite mine tentiforme en face inférieure avec un épiderme jaune-vert présentant plusieurs plis. Excrétas en un tas dans le coin distal de la mine.
Mine tentiforme jaune-vert en face inférieure, avec plusieurs plis prononcés dans l'épiderme. Sur Sorbus, la mine est parallèle au bord de la feuille, tandis que sur Prunus, elle se trouve souvent entre deux nervures latérales. Excrétas en un tas dans la mine.
Étroite galerie brunâtre ramifiée, parfois étoilée, très translucide, parfois longue, presque sans excrétas. Excrétas éjectés par quelques petits orifices, généralement proches d'une nervure. Seules les jeunes larves sont mineuses.
Mine en face supérieure, généralement très petite, en forme de poire, en grande partie remplie d’excrétas brun-rouge. Souvent plusieurs mines dans une feuille. Sur l'aubépine notamment, les mines prennent un aspect complètement différent en automne. On a alors des vésicules bilatérales grises, assez grandes, avec de fins grains d’excrétas noirs dispersés.
Petite galerie compacte, généralement dans une aisselle, s'élargissant souvent assez nettement vers la fin. Mine souvent de couleur orange. Excrétas en une large ligne centrale irrégulière. Souvent dans des îlots verts
Longue galerie, s'élargissant à peine, serpentant librement dans la feuille, sans être gênée par les nervures. Dans les feuilles épaisses exposées au soleil, les mines peuvent être beaucoup plus courtes, en particulier sur Cotoneaster, Malus et Pyrus. Excrétas bruns en arcs.