Malus
pommier
| Mineuse | Mine | Distribution | Phénologie | Nymphose |
|---|---|---|---|---|
| Bohemannia pulverosella | La mine commence comme une étroite galerie, fortement sinueuse, sauf si elle longe le bord de la feuille. La galerie se transforme soudain en une vésicule allongée, qui recouvre souvent la galerie initiale. Excrétas bruns remplissant presque entièrement la galerie initiale ; dans la vésicule, les excrétas sont concentrés près de la transition entre la galerie et la vésicule. |
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| Bucculatrix bechsteinella | Petite mine en forme de crochet, généralement dans une aisselle. Excrétas en une ligne médiane très épaisse. Les larves quittent la mine par un trou irrégulier pour vivre librement sur la feuille. |
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| Callisto denticulella | La mine commence sous la forme d'une petite galerie épidermique difficile à voir, principalement visible par une ligne d’excrétas brun rougeâtre. Au stade larvaire suivant, une vésicule se forme. La mine n'est pas centrée sur une nervure, elle se situe plutôt entre deux nervures. La couleur est d'abord argentée, mais prend rapidement une teinte brun-orange caractéristique. La mine est généralement, mais pas toujours, en face supérieure ; les mines en face inférieure conservent souvent la couleur argentée d'origine. De la soie est déposée dans la mine, mais elle n'entraîne pas de forte contraction de la feuille. La mine ne contient pratiquement pas d’excrétas. La larve quitte la mine au bout d'un certain temps et vit ensuite librement dans un bord de feuille retourné et attachée par de la soie. Deux pliures de ce type sont généralement réalisées et rongées jusqu'à l'épiderme supérieur. |
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| Cnephasia asseclana | La jeune larve produit une petite mine bilatérale de forme indéterminée ; peu d’excrétas. La larve quitte rapidement la mine et vit ensuite entre des feuilles attachées par des fils de soie. |
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| Cnephasia incertana | La larve vit entre des feuilles attachées par des fils de soie. Occasionnellement, la jeune larve crée une petite mine bilatérale de forme indéterminée ; peu d’excrétas. De la soie est déposée dans la mine. |
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| Coleophora anatipenella |
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| Coleophora coracipennella |
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| Coleophora currucipennella |
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| Coleophora hemerobiella |
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| Coleophora potentillae |
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| Coleophora prunifoliae |
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| Coleophora serratella |
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| Coleophora siccifolia |
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| Coleophora spinella |
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| Coleophora trigeminella |
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| Coleophora violacea |
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| Ectoedemia atricollis | Galerie bilatérale s'élargissant progressivement en une vésicule irrégulière elliptique. La partie galerie de la mine suit en général largement le bord de la feuille. Si l'œuf est déposé loin du bord de la feuille, la galerie fait d'abord quelques vagues tours autour du lieu d'oviposition mais si, comme c'est souvent le cas, l'œuf est proche du bord de la feuille, la mine le suit immédiatement. Excrétas brun-noir (rarement bruns) dans la galerie initiale, noirs dans la vésicule. Dans la galerie initiale, les excrétas se présentent en mottes ou en arcs indistincts ; dans la vésicule, ils sont granuleux et dispersés. |
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| Incurvaria oehlmanniella | La larve creuse une mine vésiculeuse irrégulière. La partie de la vésicule proche du lieu d’oviposition est plus translucide que la partie suivante, plus verdâtre à contre-jour. La mine se trouve généralement près de la pointe de la feuille ; souvent plusieurs mines par feuille. Dès la première mue, la larve fait une découpe plus ou moins circulaire dans la mine, d'un diamètre de 3 à 4 mm. Enveloppée dans celle-ci, elle tombe au sol, où elles continuent à vivre de feuilles mortes. La découpe couvre environ la moitié de la surface de la mine. |
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| Incurvaria pectinea | Les larves commencent à fabriquer des mines vésiculeuses rondes de 4 à 5 mm de diamètre, précédées d’une galerie de quelques mm qui est généralement recouverte. Il y a souvent plusieurs mines par feuille. Plus tard, elles en découpent un morceau, à peine plus petit que la petite mine elle-même. Enveloppés dans celui-ci, elles tombent au sol ; pendant ce temps, elles agrandissent ou remplacent leur fourreau selon les besoins. Elles se nourrissent de feuilles mortes, mais on les observe parfois se nourrissant de feuilles vivantes |
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| Leucoptera malifoliella | Mine vésiculeuse assez grande, circulaire, sans trace d'une galerie initiale. La mine présent un centre sombre autour duquel les excrétas, collés à l'épiderme supérieur, sont nettement disposés en arcs. |
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| Lyonetia clerkella | Longue à très longue galerie bilatérale mince, non associée aux nervures ou au bord de la feuille. La mine traverse facilement la nervure principale et se recoupe souvent ; les parties coupées de la feuille meurent généralement. Excrétas en une fine ligne médiane. La larve est exceptionnellement mince ; par conséquent, la partie de la mine exempte d’excrétas une fois celle-ci abandonnée est beaucoup plus longue que dans les mines de Stigmella (>3 fois plus longue que large). |
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| Lyonetia prunifoliella | Une cavité se forme autour du lieu d’oviposition, qui laisse souvent un trou dans la feuille. De là part une étroite galerie sinueuse s'élargissant à peine, largement occupée par une large ligne d’excrétas brun-rouge. La galerie se transforme soudainement en une large vésicule bilatérale, le plus souvent au bord de la feuille. La larve peut quitter une mine et poursuivre ailleurs, éventuellement sur une autre feuille. Même la première vésicule peut déjà se trouver sur une 'autre feuille. Excrétas épars, en grains ovales. La plupart des excrétas sont éjectés par des fentes en arc le long du bord extérieur de la vésicule, et restent souvent accrochés en brins dans des fils de soie sous la feuille. |
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| Neocoenorrhinus pauxillus | La femelle sectionne le pétiole après la ponte, de sorte que la feuille se casse, commence à flétrir et finit par tomber. Les feuilles restent vertes longtemps après. La larve fore la nervure principale et, de là, creuse de larges galeries et des vésicules bilatérales dans le limbe ; les excrétas sont dispersés dans la mine. Souvent plusieurs larves dans une feuille. |
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| Parornix petiolella | Vésicule épidermique blanc argenté en face supérieure, qui peut contracter la feuille au point que la mine n'est plus visible que comme une bande argentée. La larve plus âgée vit librement dans un bord de feuille replié. |
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| Parornix scoticella | La mine commence par une galerie épidermique en face inférieure, mais rapidement la larve commence à manger le parenchyme lacuneux. La mine devient alors une mine vésiculeuse plate en face inférieure ; la soie déposée fait légèrement froncer l'épiderme inférieur. L'épiderme inférieur (et plus tard l’épiderme supérieur) de la mine est brun-gris à brun. Après avoir quitté la mine, la larve vit sous un bord de feuille retourné, ou à la face inférieure de la feuille, dans un repli couvert de soie au centre de la feuille. |
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| Phyllonorycter blancardella | Mine tentiforme en face inférieure avec un épiderme jaune-vert présentant plusieurs petits plis. En général, les excrétas sont regroupés dans un coin de la mine, mais il arrive qu'une petite partie soit incorporée dans la paroi du cocon. |
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| Phyllonorycter cerasicolella | Mine tentiforme en face inférieure, généralement entre deux nervures latérales, sans plis évidents |
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| Phyllonorycter corylifoliella | Mine tentiforme épidermique argentée en face supérieure, centrée sur la nervure principale ou une nervure latérale épaisse. Contrairement à Ph. leucographella, avec laquelle cette espèce partage de nombreuses plantes hôtes, l'épiderme de la mine est moucheté de gouttelettes d’excrétas brun foncé. Il n'y a pas de plis jusqu'à ce que la feuille soit fortement contractée. Les jeunes mines ressemblent à une traînée argentée au-dessus d'une nervure. |
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| Phyllonorycter cydoniella | Mine tentiforme allongée en face inférieure avec un et un seul pli prononcé dans l'épiderme inférieur. Avant l’émergence, la nymphe sort à mi-corps de la mine à travers la paroi inférieure de la mine. |
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| Phyllonorycter hostis | Mine tentiforme en face inférieure, longue de 13 à 15 mm, avec plusieurs plis longitudinaux. |
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| Phyllonorycter leucographella | Petite galerie épidermique traversant la nervure principale, s'élargissant en une mine tentiforme en face supérieure, d'abord épidermique, argentée, puis très contractée. Excrétas en fins grains brillants, la plupart du temps en ligne au-dessus de la nervure principale, rarement en un tas dans un coin de la mine. L'épiderme de la mine présente de nombreuses taches jaunes, mais pas de taches noires, comme chez Ph. corylifoliella. La mine, contrairement à Ph. corylifoliella, n'a pas de mine intérieure |
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| Phyllonorycter mespilella | Mine tentiforme jaune-vert en face inférieure, de 20-32 mm de long, avec plusieurs plis longitudinaux fins dans l'épiderme. En général, la mine est allongée et se trouve entre deux nervures latérales. La chrysalide, de couleur brun-rouge à marron, repose dans un léger cocon blanc sans excrétas : les excrétas ne sont pas en tas, mais forment une ligne de grains isolés derrière le cocon. Avant l'émergence, la nymphe sort généralement à mi-corps de la mine à travers l'épiderme inférieur. |
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| Phyllonorycter sorbi | Mine tentiforme jaune-vert en face inférieure, avec plusieurs plis prononcés dans l'épiderme. Sur Sorbus, la mine est parallèle au bord de la feuille, tandis que sur Prunus, elle se trouve souvent entre deux nervures latérales. Excrétas en un tas dans la mine. |
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| Phytobia carbonaria |
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| Phytomyza heringiana | Galerie très peu profonde, irrégulièrement ramifiée, parfois étroite. La mine est en face supérieure, souvent aussi interparenchymateuse. La couleur est vert pâle, souvent plus brun rouille dans les anciennes mines. Excrétas en petites grains très espacés. |
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| Recurvaria nanella | Étroite galerie brunâtre ramifiée, parfois étoilée, très translucide, parfois longue, presque sans excrétas. Excrétas éjectés par quelques petits orifices, généralement proches d'une nervure. Seules les jeunes larves sont mineuses. |
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| Rhamphus oxyacanthae | Mine en face supérieure, généralement très petite, en forme de poire, en grande partie remplie d’excrétas brun-rouge. Souvent plusieurs mines dans une feuille. Sur l'aubépine notamment, les mines prennent un aspect complètement différent en automne. On a alors des vésicules bilatérales grises, assez grandes, avec de fins grains d’excrétas noirs dispersés. |
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| Scythropia crataegella | Les jeunes larves produisent de très petites (<= 3 mm) galeries ou vésicules, généralement plusieurs dans une feuille. La mine primaire se trouve généralement contre la nervure principale ; œuf (toujours ?) en face supérieure. Les mines secondaires se trouvent souvent sur une feuille où il n'y a pas de mine primaire : les larves déménagent visiblement facilement vers une autre feuille. Les mines secondaires sont creusées à partir de la face inférieure de la feuille ; de la soie est déposée sous la feuille. La plupart des excrétas sont éjectés des mines, des grains d’excrétas restant souvent accrochés dans la soie. Très vite, les larves vivent complètement libres dans une toile collective sous la feuille. Elles hivernent dans un hibernaculum et vivent libres au printemps. |
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| Stigmella desperatella | Galerie suivant souvent une nervure ou le bord de la feuille au début. Les sections ultérieures de la galerie sont plus larges et très tortueuses, et peuvent facilement former une vésicule secondaire. Excrétas en une ligne centrale très étroite, s'élargissant parfois légèrement vers la fin. Souvent plusieurs mines dans une feuille. |
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| Stigmella incognitella | Petite galerie compacte, généralement dans une aisselle, s'élargissant souvent assez nettement vers la fin. Mine souvent de couleur orange. Excrétas en une large ligne centrale irrégulière. Souvent dans des îlots verts |
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| Stigmella magdalenae | Galerie étroite d'un bout à l'autre et concentrée sur une petite surface, suivant parfois le bord de la feuille, plus souvent une nervure épaisse, sur une certaine distance. Excrétas en une ligne centrale étroite et régulièrement interrompue. Dans les feuilles épaisses, la galerie est plus courte et la ligne d’excrétas est plus large. |
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| Stigmella malella | La mine est extrêmement variable. Galerie assez sinueuse, s’élargissant parfois peu, parfois très fortement, se terminant parfois aussi par une vésicule secondaire. Excrétas noirs ou bruns, en une ligne centrale étroite |
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| Stigmella oxyacanthella | Longue galerie, s'élargissant à peine, serpentant librement dans la feuille, sans être gênée par les nervures. Dans les feuilles épaisses exposées au soleil, les mines peuvent être beaucoup plus courtes, en particulier sur Cotoneaster, Malus et Pyrus. Excrétas bruns en arcs. |
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| Stigmella plagicolella | La première partie de la mine consiste en une galerie ondulée et élancée, avec une large ligne d’excrétas ininterrompue, laissant un étroit bord dégagé. Sans transition, la galerie se transforme après une mue en une vésicule se dirigeant dans le sens inverse. Les excrétas sont ici concentrés en un point central diffus. La mine traverse rarement, voire jamais, la nervure centrale. |
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| Stigmella sorbi | Au début, une très mince galerie sinueuse de 15 à 20 mm. La première partie ne contient pas particulièrement beaucoup d’excrétas, contrairement à la deuxième. La galerie se transforme sans transition en une vésicule avec des excrétas épars ; dans les grandes feuilles, cette vésicule est presque circulaire. En général, la mine ne croise pas la nervure principale, mais elle peut occuper la majeure partie d’une foliole. Souvent plusieurs mines dans une feuille. |
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| Trachys minutus | Mine vésiculeuse bilatérale, commençant invariablement à la pointe de la feuille ou à la pointe d'un lobe ou d'une dent de la feuille. Sur le lieu d'oviposition, une gouttelette noire et brillante de sécrétion séchée. Excrétas généralement en longs fils, mais parfois en grains allongés. |
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| Yponomeuta malinellus | Après avoir passé l'hiver, les larves produisent au printemps de petites vésicules bilatérales, qui fusionnent parfois pour former une grande vésicule brun-orange. Plus tard, elles vivent dans une soie commune. |
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| Argyresthia conjugella |
La mine commence comme une étroite galerie, fortement sinueuse, sauf si elle longe le bord de la feuille. La galerie se transforme soudain en une vésicule allongée, qui recouvre souvent la galerie initiale. Excrétas bruns remplissant presque entièrement la galerie initiale ; dans la vésicule, les excrétas sont concentrés près de la transition entre la galerie et la vésicule.
Petite mine en forme de crochet, généralement dans une aisselle. Excrétas en une ligne médiane très épaisse. Les larves quittent la mine par un trou irrégulier pour vivre librement sur la feuille.
La mine commence sous la forme d'une petite galerie épidermique difficile à voir, principalement visible par une ligne d’excrétas brun rougeâtre. Au stade larvaire suivant, une vésicule se forme. La mine n'est pas centrée sur une nervure, elle se situe plutôt entre deux nervures. La couleur est d'abord argentée, mais prend rapidement une teinte brun-orange caractéristique. La mine est généralement, mais pas toujours, en face supérieure ; les mines en face inférieure conservent souvent la couleur argentée d'origine. De la soie est déposée dans la mine, mais elle n'entraîne pas de forte contraction de la feuille. La mine ne contient pratiquement pas d’excrétas. La larve quitte la mine au bout d'un certain temps et vit ensuite librement dans un bord de feuille retourné et attachée par de la soie. Deux pliures de ce type sont généralement réalisées et rongées jusqu'à l'épiderme supérieur.
La jeune larve produit une petite mine bilatérale de forme indéterminée ; peu d’excrétas. La larve quitte rapidement la mine et vit ensuite entre des feuilles attachées par des fils de soie.
La larve vit entre des feuilles attachées par des fils de soie. Occasionnellement, la jeune larve crée une petite mine bilatérale de forme indéterminée ; peu d’excrétas. De la soie est déposée dans la mine.
Galerie bilatérale s'élargissant progressivement en une vésicule irrégulière elliptique. La partie galerie de la mine suit en général largement le bord de la feuille. Si l'œuf est déposé loin du bord de la feuille, la galerie fait d'abord quelques vagues tours autour du lieu d'oviposition mais si, comme c'est souvent le cas, l'œuf est proche du bord de la feuille, la mine le suit immédiatement. Excrétas brun-noir (rarement bruns) dans la galerie initiale, noirs dans la vésicule. Dans la galerie initiale, les excrétas se présentent en mottes ou en arcs indistincts ; dans la vésicule, ils sont granuleux et dispersés.
La larve creuse une mine vésiculeuse irrégulière. La partie de la vésicule proche du lieu d’oviposition est plus translucide que la partie suivante, plus verdâtre à contre-jour. La mine se trouve généralement près de la pointe de la feuille ; souvent plusieurs mines par feuille. Dès la première mue, la larve fait une découpe plus ou moins circulaire dans la mine, d'un diamètre de 3 à 4 mm. Enveloppée dans celle-ci, elle tombe au sol, où elles continuent à vivre de feuilles mortes. La découpe couvre environ la moitié de la surface de la mine.
Les larves commencent à fabriquer des mines vésiculeuses rondes de 4 à 5 mm de diamètre, précédées d’une galerie de quelques mm qui est généralement recouverte. Il y a souvent plusieurs mines par feuille. Plus tard, elles en découpent un morceau, à peine plus petit que la petite mine elle-même. Enveloppés dans celui-ci, elles tombent au sol ; pendant ce temps, elles agrandissent ou remplacent leur fourreau selon les besoins. Elles se nourrissent de feuilles mortes, mais on les observe parfois se nourrissant de feuilles vivantes
Mine vésiculeuse assez grande, circulaire, sans trace d'une galerie initiale. La mine présent un centre sombre autour duquel les excrétas, collés à l'épiderme supérieur, sont nettement disposés en arcs.
Longue à très longue galerie bilatérale mince, non associée aux nervures ou au bord de la feuille. La mine traverse facilement la nervure principale et se recoupe souvent ; les parties coupées de la feuille meurent généralement. Excrétas en une fine ligne médiane. La larve est exceptionnellement mince ; par conséquent, la partie de la mine exempte d’excrétas une fois celle-ci abandonnée est beaucoup plus longue que dans les mines de Stigmella (>3 fois plus longue que large).
Une cavité se forme autour du lieu d’oviposition, qui laisse souvent un trou dans la feuille. De là part une étroite galerie sinueuse s'élargissant à peine, largement occupée par une large ligne d’excrétas brun-rouge. La galerie se transforme soudainement en une large vésicule bilatérale, le plus souvent au bord de la feuille. La larve peut quitter une mine et poursuivre ailleurs, éventuellement sur une autre feuille. Même la première vésicule peut déjà se trouver sur une 'autre feuille. Excrétas épars, en grains ovales. La plupart des excrétas sont éjectés par des fentes en arc le long du bord extérieur de la vésicule, et restent souvent accrochés en brins dans des fils de soie sous la feuille.
La femelle sectionne le pétiole après la ponte, de sorte que la feuille se casse, commence à flétrir et finit par tomber. Les feuilles restent vertes longtemps après. La larve fore la nervure principale et, de là, creuse de larges galeries et des vésicules bilatérales dans le limbe ; les excrétas sont dispersés dans la mine. Souvent plusieurs larves dans une feuille.
Vésicule épidermique blanc argenté en face supérieure, qui peut contracter la feuille au point que la mine n'est plus visible que comme une bande argentée. La larve plus âgée vit librement dans un bord de feuille replié.
La mine commence par une galerie épidermique en face inférieure, mais rapidement la larve commence à manger le parenchyme lacuneux. La mine devient alors une mine vésiculeuse plate en face inférieure ; la soie déposée fait légèrement froncer l'épiderme inférieur. L'épiderme inférieur (et plus tard l’épiderme supérieur) de la mine est brun-gris à brun. Après avoir quitté la mine, la larve vit sous un bord de feuille retourné, ou à la face inférieure de la feuille, dans un repli couvert de soie au centre de la feuille.
Mine tentiforme en face inférieure avec un épiderme jaune-vert présentant plusieurs petits plis. En général, les excrétas sont regroupés dans un coin de la mine, mais il arrive qu'une petite partie soit incorporée dans la paroi du cocon.
Mine tentiforme en face inférieure, généralement entre deux nervures latérales, sans plis évidents
Mine tentiforme épidermique argentée en face supérieure, centrée sur la nervure principale ou une nervure latérale épaisse. Contrairement à Ph. leucographella, avec laquelle cette espèce partage de nombreuses plantes hôtes, l'épiderme de la mine est moucheté de gouttelettes d’excrétas brun foncé. Il n'y a pas de plis jusqu'à ce que la feuille soit fortement contractée. Les jeunes mines ressemblent à une traînée argentée au-dessus d'une nervure.
Mine tentiforme allongée en face inférieure avec un et un seul pli prononcé dans l'épiderme inférieur. Avant l’émergence, la nymphe sort à mi-corps de la mine à travers la paroi inférieure de la mine.
Mine tentiforme en face inférieure, longue de 13 à 15 mm, avec plusieurs plis longitudinaux.
Petite galerie épidermique traversant la nervure principale, s'élargissant en une mine tentiforme en face supérieure, d'abord épidermique, argentée, puis très contractée. Excrétas en fins grains brillants, la plupart du temps en ligne au-dessus de la nervure principale, rarement en un tas dans un coin de la mine. L'épiderme de la mine présente de nombreuses taches jaunes, mais pas de taches noires, comme chez Ph. corylifoliella. La mine, contrairement à Ph. corylifoliella, n'a pas de mine intérieure
Mine tentiforme jaune-vert en face inférieure, de 20-32 mm de long, avec plusieurs plis longitudinaux fins dans l'épiderme. En général, la mine est allongée et se trouve entre deux nervures latérales. La chrysalide, de couleur brun-rouge à marron, repose dans un léger cocon blanc sans excrétas : les excrétas ne sont pas en tas, mais forment une ligne de grains isolés derrière le cocon. Avant l'émergence, la nymphe sort généralement à mi-corps de la mine à travers l'épiderme inférieur.
Mine tentiforme jaune-vert en face inférieure, avec plusieurs plis prononcés dans l'épiderme. Sur Sorbus, la mine est parallèle au bord de la feuille, tandis que sur Prunus, elle se trouve souvent entre deux nervures latérales. Excrétas en un tas dans la mine.
Galerie très peu profonde, irrégulièrement ramifiée, parfois étroite. La mine est en face supérieure, souvent aussi interparenchymateuse. La couleur est vert pâle, souvent plus brun rouille dans les anciennes mines. Excrétas en petites grains très espacés.
Étroite galerie brunâtre ramifiée, parfois étoilée, très translucide, parfois longue, presque sans excrétas. Excrétas éjectés par quelques petits orifices, généralement proches d'une nervure. Seules les jeunes larves sont mineuses.
Mine en face supérieure, généralement très petite, en forme de poire, en grande partie remplie d’excrétas brun-rouge. Souvent plusieurs mines dans une feuille. Sur l'aubépine notamment, les mines prennent un aspect complètement différent en automne. On a alors des vésicules bilatérales grises, assez grandes, avec de fins grains d’excrétas noirs dispersés.
Les jeunes larves produisent de très petites (<= 3 mm) galeries ou vésicules, généralement plusieurs dans une feuille. La mine primaire se trouve généralement contre la nervure principale ; œuf (toujours ?) en face supérieure. Les mines secondaires se trouvent souvent sur une feuille où il n'y a pas de mine primaire : les larves déménagent visiblement facilement vers une autre feuille. Les mines secondaires sont creusées à partir de la face inférieure de la feuille ; de la soie est déposée sous la feuille. La plupart des excrétas sont éjectés des mines, des grains d’excrétas restant souvent accrochés dans la soie. Très vite, les larves vivent complètement libres dans une toile collective sous la feuille. Elles hivernent dans un hibernaculum et vivent libres au printemps.
Galerie suivant souvent une nervure ou le bord de la feuille au début. Les sections ultérieures de la galerie sont plus larges et très tortueuses, et peuvent facilement former une vésicule secondaire. Excrétas en une ligne centrale très étroite, s'élargissant parfois légèrement vers la fin. Souvent plusieurs mines dans une feuille.
Petite galerie compacte, généralement dans une aisselle, s'élargissant souvent assez nettement vers la fin. Mine souvent de couleur orange. Excrétas en une large ligne centrale irrégulière. Souvent dans des îlots verts
Galerie étroite d'un bout à l'autre et concentrée sur une petite surface, suivant parfois le bord de la feuille, plus souvent une nervure épaisse, sur une certaine distance. Excrétas en une ligne centrale étroite et régulièrement interrompue. Dans les feuilles épaisses, la galerie est plus courte et la ligne d’excrétas est plus large.
La mine est extrêmement variable. Galerie assez sinueuse, s’élargissant parfois peu, parfois très fortement, se terminant parfois aussi par une vésicule secondaire. Excrétas noirs ou bruns, en une ligne centrale étroite
Longue galerie, s'élargissant à peine, serpentant librement dans la feuille, sans être gênée par les nervures. Dans les feuilles épaisses exposées au soleil, les mines peuvent être beaucoup plus courtes, en particulier sur Cotoneaster, Malus et Pyrus. Excrétas bruns en arcs.
La première partie de la mine consiste en une galerie ondulée et élancée, avec une large ligne d’excrétas ininterrompue, laissant un étroit bord dégagé. Sans transition, la galerie se transforme après une mue en une vésicule se dirigeant dans le sens inverse. Les excrétas sont ici concentrés en un point central diffus. La mine traverse rarement, voire jamais, la nervure centrale.
Au début, une très mince galerie sinueuse de 15 à 20 mm. La première partie ne contient pas particulièrement beaucoup d’excrétas, contrairement à la deuxième. La galerie se transforme sans transition en une vésicule avec des excrétas épars ; dans les grandes feuilles, cette vésicule est presque circulaire. En général, la mine ne croise pas la nervure principale, mais elle peut occuper la majeure partie d’une foliole. Souvent plusieurs mines dans une feuille.
Mine vésiculeuse bilatérale, commençant invariablement à la pointe de la feuille ou à la pointe d'un lobe ou d'une dent de la feuille. Sur le lieu d'oviposition, une gouttelette noire et brillante de sécrétion séchée. Excrétas généralement en longs fils, mais parfois en grains allongés.
Après avoir passé l'hiver, les larves produisent au printemps de petites vésicules bilatérales, qui fusionnent parfois pour former une grande vésicule brun-orange. Plus tard, elles vivent dans une soie commune.