Robinia
robinier
| Mineuse | Mine | Distribution | Phénologie | Nymphose |
|---|---|---|---|---|
| Incurvaria pectinea | Les larves commencent à fabriquer des mines vésiculeuses rondes de 4 à 5 mm de diamètre, précédées d’une galerie de quelques mm qui est généralement recouverte. Il y a souvent plusieurs mines par feuille. Plus tard, elles en découpent un morceau, à peine plus petit que la petite mine elle-même. Enveloppés dans celui-ci, elles tombent au sol ; pendant ce temps, elles agrandissent ou remplacent leur fourreau selon les besoins. Elles se nourrissent de feuilles mortes, mais on les observe parfois se nourrissant de feuilles vivantes |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Liriomyza congesta | Galerie en face supérieure non ramifiée, assez large dès le départ, mais s'élargissant peu par la suite. La mine fraîche est vert clair, mais la couleur passe rapidement au blanchâtre, puis au brun. Excrétas en une large bande verte au centre de la galerie, avec des grains fins de part et d'autre. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Macrosaccus robiniella | Mine tentiforme blanche en face inférieure, d'abord plate, puis modérément contractée, très fragile ; face supérieure blanc verdâtre, centre comme saupoudré de poivre grossièrement moulu. Ce qui est très caractéristique, c'est que suite à la fusion de mines, plusieurs larves peuvent se retrouver dans une seule mine (généralement 2, mais jusqu'à 15 !). La mine ne traverse jamais la nervure principale. Les pupes se trouvent chacune dans son propre cocon ovale plat, blanc comme neige, fixé au plafond de la mine avec un grand nombre de fils de soie. Grains d’excrétas très fins, non incorporés dans le cocon, ni en tas, mais dispersés dans la mine. |
🇧🇪
🇫🇷
|
||
| Parectopa robiniella | La larve crée d'abord une mine vésiculeuse en face inférieure, puis elle traverse la feuille pour créer fabriquer une grande mine vésiculeuse allongée en face supérieure, sur la nervure centrale, avec des extensions lobées. La mine est de couleur blanchâtre. Larve solitaire. |
🇧🇪
🇫🇷
|
Les larves commencent à fabriquer des mines vésiculeuses rondes de 4 à 5 mm de diamètre, précédées d’une galerie de quelques mm qui est généralement recouverte. Il y a souvent plusieurs mines par feuille. Plus tard, elles en découpent un morceau, à peine plus petit que la petite mine elle-même. Enveloppés dans celui-ci, elles tombent au sol ; pendant ce temps, elles agrandissent ou remplacent leur fourreau selon les besoins. Elles se nourrissent de feuilles mortes, mais on les observe parfois se nourrissant de feuilles vivantes
Galerie en face supérieure non ramifiée, assez large dès le départ, mais s'élargissant peu par la suite. La mine fraîche est vert clair, mais la couleur passe rapidement au blanchâtre, puis au brun. Excrétas en une large bande verte au centre de la galerie, avec des grains fins de part et d'autre.
Mine tentiforme blanche en face inférieure, d'abord plate, puis modérément contractée, très fragile ; face supérieure blanc verdâtre, centre comme saupoudré de poivre grossièrement moulu. Ce qui est très caractéristique, c'est que suite à la fusion de mines, plusieurs larves peuvent se retrouver dans une seule mine (généralement 2, mais jusqu'à 15 !). La mine ne traverse jamais la nervure principale. Les pupes se trouvent chacune dans son propre cocon ovale plat, blanc comme neige, fixé au plafond de la mine avec un grand nombre de fils de soie. Grains d’excrétas très fins, non incorporés dans le cocon, ni en tas, mais dispersés dans la mine.
La larve crée d'abord une mine vésiculeuse en face inférieure, puis elle traverse la feuille pour créer fabriquer une grande mine vésiculeuse allongée en face supérieure, sur la nervure centrale, avec des extensions lobées. La mine est de couleur blanchâtre. Larve solitaire.